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Le Mur de la Transmission

  • Photo du rédacteur: Olivia Barre
    Olivia Barre
  • 27 avr.
  • 1 min de lecture

« J'arrive à quelques mois de la retraite et je suis complètement démunie. »

Ces mots sont ceux d'une restauratrice qui cherche un repreneur depuis deux ans. Sans succès. Ils sont tirés d'un article de La Croix publié ce 23 avril, qui met en lumière le « mur de la transmission » qui s'annonce en France.

Derrière les chiffres — 500 000 entreprises à transmettre, 3 millions d'emplois concernés — il y a des histoires humaines. Et dans les entreprises familiales, la transmission est encore plus chargée émotionnellement.

71 % des entreprises françaises sont familiales. Et leur taux de transmission intrafamiliale ne dépasse pas 14 à 20 %, là où l'Allemagne atteint 50 %.

Les obstacles financiers et fiscaux existent, bien sûr. Mais ce que je vois sur le terrain, c'est surtout :

  • des non-dits entre générations

  • des héritiers qui ne veulent plus « reprendre par devoir »

  • des cédants qui n'osent pas lâcher prise

  • des conflits latents qui paralysent la décision

Comment ne pas vivre le désintérêt d'un héritier comme un rejet ? Comment passer la main sans avoir l'impression de perdre une partie de soi ?

Ces questions ne se règlent pas chez un notaire.

La transmission d'une entreprise familiale, c'est un acte juridique et financier — mais c'est d'abord un acte humain. C'est là qu'intervient la médiation familiale, et des outils comme la Fresque de la Transmission des Entreprises Familiales (créée par @ForTalents), à laquelle je suis formée.

Anticiper, c'est se donner les moyens de réussir.

Vous dirigez une entreprise familiale et pensez à la transmission ? Discutons-en.

 
 
 

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Janvier 2025 - Créé par OliviaBarre

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